|
La réputation de l’équipe de chirurgie urologique de L’ALLIANCE est forte. Les praticiens en charge de cette spécialité couvrent tout l’éventail des interventions sur l’appareil urinaire et génital, à la fois chez l’homme et chez la femme. Issus de la clinique Saint-Grégoire, ils ont figuré à plusieurs reprises aux premières places de classements nationaux établis par la presse, à la fois pour le volume de leur activité et les résultats obtenus.
Le traitement des cancers urologiques est l’un des axes forts de ces chirurgiens, membres de « ONCOLOGIE 37 ».
Explorations fonctionnelles et soins en environnement hospitalier
Cette unité d’urologie permet d’effectuer, dans des conditions d’asepsie optimale, des gestes courants de diagnostic ou thérapeutique :
- Diagnostic du cancer de la prostate par prélèvement biopsique sous contrôle échographique et anesthésie locale ;
- Surveillance endoscopique des tumeurs de vessie ou leur traitement par chimiothérapie endo-vésicale ;
- Les explorations urodynamiques permettent une étude des troubles de la miction chez la femme et parfois chez l’homme. Elles sont systématiques dans les incontinences, pour faire la part entre les fuites urinaires d’effort et celles par hyper- activité pouvant être traitées par neuromodulation.
L’accent est mis sur la prévention de la douleur par l’utilisation d’anesthésiques locaux (en gel ou injectés), l’accueil personnalisé, la remise de fiches d’information.
Le retour au domicile est possible le jour même, dans la suite immédiate des gestes réalisés.
Ondes de choc contre calculs
Le traitement des lithiases (calculs dans les reins ou les voies urinaires) est de plus en plus fréquent depuis l’ouverture d’un service d’urgences au sein de la clinique, souvent consulté pour coliques néphrétiques. L’élimination de ces calculs est réalisée, selon la position du calcul, par lithotritie extracorporelle ou endoscopie par les voies naturelles.
|
Stimulation électrique (neuromodulation)
contre l’incontinence
Face à certains cas d’hyperactivité de la vessie (contractions non maîtrisées) à l’origine d’incontinence et de mictions fréquentes, les chirurgiens de L’ALLIANCE recourent parfois à la neuromodulation. Après un test d’efficacité réversible, un appareil à pile, implanté sous la paroi abdominale, agit sur les nerfs de la vessie (un peu à la manière d’un pacemaker), afin d’empêcher les contractions intempestives, sources de fuites urinaires.
Cette technique est proposée dans le cadre de l’hyperactivité de la vessie isolée ou dans le cadre de maladies neurologiques (sclérose en plaques surtout).
Stimulation électrique (neuromodulation) contre l’incontinence
Face à certains cas d’hyperactivité de la vessie (contractions non maîtrisées) à l’origine d’incontinence et de mictions fréquentes, les chirurgiens de L’ALLIANCE recourent parfois à la neuromodulation. Après un test d’efficacité réversible, un appareil à pile, implanté sous la paroi abdominale, agit sur les nerfs de la vessie (un peu à la manière d’un pacemaker), afin d’empêcher les contractions intempestives, sources de fuites urinaires.
Cette technique est proposée dans le cadre de l’hyperactivité de la vessie isolée ou dans le cadre de maladies neurologiques (sclérose en plaques surtout). |