L’ensemble de la chirurgie orthopédique est pratiqué à L’ALLIANCE. Les praticiens de cette spécialité se sont organisés pour intervenir, chacun, dans des domaines bien précis, de manière à offrir une compétence maximum dans leur secteur propre.
En dehors de leurs interventions « programmées », ils participent à l’accueil des urgences traumatologiques, en liaison avec le service d’urgences de la clinique.
HANCHE
La pose de prothèses totales de hanche est devenue de pratique courante en moins de vingt ans (à L’ALLIANCE, on en pose environ 300 par an). Avec des progrès continuels dans les techniques et dans les matériaux.
« On peut maintenant considérer que les fabricants de prothèses s’approchent de l’implant idéal qui ne s’use pratiquement pas » affirme l’un des orthopédistes de la clinique.
Parallèlement, les techniques de pose de sont améliorées. Les chirurgiens pratiquent aujourd’hui une chirurgie de moins en moins « invasive », avec des plaies opératoires plus réduites et, dans certains cas, une assistance informatique pour aider le chirurgien dans sa quête de précision maximum du geste… Tout cela pour permettre au patient de se lever dans les 48 heures, quitter la clinique en quelques jours, et abandonner très vite ses béquilles.
A L’ALLIANCE, comme partout en France, on remarque que l’on pose des prothèses de hanche chez des personnes de moins en moins âgées. La raison ? Chacun a compris qu’il est inutile de souffrir pendant des années avant de décider se faire opérer, alors qu’il s’agit maintenant d’un acte parfaitement maîtrisé.
GENOU
Notre clinique a été choisie par le premier fabricant mondial de prothèses de genou pour devenir l’un des trois centres français de référence et de formation pour la pose de son type de prothèses.
Grâce à une instrumentation de pose nouvelle, expérimentée en avant-première par l’équipe de la L’ALLIANCE, il est possible d’implanter ces prothèses en diminuant de moitié la plaie opératoire. Les structures anatomiques étant moins abimées, la récupération est plus rapide.
Notre équipe orthopédique pose environ 200 prothèses de genou par an. Par ailleurs, elle réalise de nombreuses « ligamentoplasties » du genou sous endoscopie (souvent après des accidents de football ou de ski).
PIED
Les interventions chirurgicales sur le pied ne concernent pas seulement les personnes âgées. Elles s’imposent à tout âge, même à l’adolescence, dès qu’un pied devient douloureux.
Les interventions les plus courantes concernent le gros orteil lorsqu’il se dévie (hallux valgus ou « oignon ») vers les autres orteils, jusqu’à les repousser et les déformer « en griffes » ou « en marteau ».
Les spécialistes recommandent d’envisager les ostéotomies des orteils dès que les douleurs persistantes s’installent. Autrefois réputées douloureuses, les suites opératoires de la chirurgie du pied ont été transformées par le développement des techniques d’analgésie locorégionale continue.
EPAULE
Il suffit de faire des moulinets avec son bras pour réaliser que l’épaule est une articulation qui doit pouvoir bouger « tous azimuts ». On peut facilement imaginer sa complexité anatomique et la difficulté d’y intervenir chirurgicalement.
Les chirurgiens reconnaissent que cette articulation est plus « exigeante » à explorer que la hanche, compte tenu de l’exiguïté de l’espace, que ce soit pour remédier à l’usure des tendons, poser une prothèse, reconstruire une articulation qui se déboîte…
Les spécialistes de l’épaule de notre établissement ont figuré à plusieurs reprises aux premières places de classements nationaux établis par la Presse, à la fois pour le volume de leur activité et les résultats obtenus.
Au fil des années, les prothèses de l’épaule ont été considérablement améliorées par les fabricants, et peuvent, aujourd’hui, être adaptées à l’anatomie de chaque patient, en prenant en compte le calibre de l’humérus, en jouant sur l’angle de coupe, etc…
Malgré les difficultés liées à l’étroitesse de la cavité articulaire, la chirurgie des tendons sous endoscopie (avec des instruments introduits par des mini-incisions) s’est développée à partir des années 1990. Elle est maintenant couramment pratiquée à L’ALLIANCE, avec l’avantage de suites opératoires plus simples et une sortie de clinique le plus souvent le lendemain de l’intervention.
MAIN
La chirurgie de la main est l’un des atouts du rayonnement de la clinique au niveau régional. Les interventions les plus fréquentes concernent le « canal carpien » et le « tunnel cubital » (à l’origine de très douloureux fourmillements nocturnes dans les doigts). S’y ajoutent les interventions pour remédier à l’arthrose ou à la polyarthrite rhumatoïde (qui peut justifier la pose de prothèses depuis le poignet jusqu’au bout des doigts).
Familiers de la chirurgie nerveuse périphérique, habitués à suturer des nerfs de moins d’un millimètre de diamètre et des artères d’un demi-millimètre, les spécialistes sont de plus en plus sollicités pour les plaies de la main. L’instrumentation à leur disposition leur permet d’intervenir pour des cas inenvisageables il y a quelques années.
Prévenir la douleur
Pour les toutes interventions susceptibles d’être douloureuses dans la période postopératoire, une prise en charge préventive systématique peut être appliquée.
Un cathéter est mis en place au bloc opératoire.
Après l’intervention, ce cathéter, relié à une pompe électrique, permettra – en cas de besoin – de recevoir des produits anti-douleur pendant deux ou trois jours, en fonction des besoins exprimés par le patient… Un « plus » dans la rééducation précoce en chirurgie articulaire ! |
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