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Pour réduire les risques de contamination par le sang d'autrui, le recours à la transfusion sanguine devient de plus en plus rare.
Il reste néanmoins indispensable dans de nombreux traitements médicaux et chirurgicaux.
"Nous faisons de moins en moins appel à la transfusion post-opératoire. Nous avons revu les limites de l'anémie : plutôt que transfuser systématiquement, nous préférons que les malades génèrent eux-mêmes leurs globules rouges. Pratiquement, ici, nous ne commençons à transfuser qu'à partir d'un besoin de trois flacons de sang; en dessous, nous préférons laisser le malade récupérer lui-même" déclare un anesthésite...
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Le recul des transfusions ne s'applique pas seulement par crainte des contaminations. Il résulte aussi des améliorations chirurgicales et des précautions prises par les chirurgiens pour éviter le saignement.
L'auto-transfusion
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Pour éviter de faire appel au sang d'autrui, il est possible, dans certains cas, de recourir à l'auto-transfusion.
Son principe est simple : on prélève du sang à l'avance, selon des rnodalités rigoureuses, sur une personne appelée à subir une intervention présentant un risque de saignement important, et on lui restitue ce sang au moment de l'opération. Ainsi, tout risque de contamination par autrui est éliminé !
Cette technique n'est applicable qu'aux seuls cas prévus plusieurs semaines à l'avance, donc à l'exclusion de la traumatologie. |
Information et traçabilité
Dans la réglementation relative à la transfusion sanguine, figure I'obligation d'infomer le malade. Le document que vous lisez en ce moment y participe. II est complété par une fiche d'information détaillée remise lors de la consultation d'anesthésie, à tout patient susceptible d'être transfusé durant son séjour à la clinique.
A la sortie, une infirmiere remet à la personne hospitalisée le document I'informant de la transfusion pratiquée, et lui demandant de faire procéder à un bilan sanguin dans les trois mois suivants.
Par aileurs, la clinique archive un "dossier transfusionnel" pour chaque malade transfusé. Ce dossier regroupe tous les él éments transfusionneis : les antécédents du malade, la nature et la quantité des produits transfusés, les numéros de flacons, le nom du médecin préscripteur et celui de I'infimière qui a réalisé l'acte, le suivi, etc.. .
Ainsi, la "traçabilité" des produits transfusés est garantie en collaboration avec I'Etablissernent Français du Sang qui archive les informations personnelles des donneurs.
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Hémovigilance
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L'hémovigilance est l'ensemble des moyens utilisés pour assurer la surveillance de l'état du malade après une transfusion sanguine, et pour permettre au corps médiacl de remonter à l'origine du moindre incident transfusionnel, jusqu'au donneur concerné. A L'ALLIANCE, un médecin est responsable de l'hémovigilance, et un pharmacien est responsable du contrôle de chaque poche de sangavant son utilisation. |
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